Ces dernières années, l’écologie est devenue un argument de vente puissant. Les marques rivalisent de créativité pour afficher leur engagement envers la planète. Mais derrière cette avalanche de slogans verts et de feuilles dessinées, se cache parfois une autre réalité : celle du greenwashing.
Mais alors, c’est quoi exactement le greenwashing ? Et quel rôle joue le design graphique dans cette pratique ?
Le greenwashing, ou « écoblanchiment », c’est le fait pour une entreprise de se faire passer pour écologique grâce à sa communication, sans l’être réellement dans ses actions.
Par exemple :
Le but : améliorer son image auprès du public… sans remettre en question ses pratiques.
Le greenwashing s’appuie beaucoup sur l’image. Et donc sur le travail des graphistes.
Voici comment :
Ces codes visuels rassurent inconsciemment le consommateur, même si le message est vide de sens ou trompeur.
Pas toujours volontairement. Mais le design a un pouvoir immense : il peut embellir, adoucir… et parfois camoufler.
Le graphiste peut donc, sans le vouloir, participer à la désinformation du public.
Voici quelques réflexes simples :
Être freelance, c’est aussi choisir avec qui on travaille.Tu n’es pas juste un exécutant. Tu es aussi un acteur de sens.
Un bon design ne cache rien. Il explique, il éduque, il valorise les efforts réels sans exagérer.
Par exemple :
Le design graphique n’est pas neutre. Il influence. Il peut faire partie du problème… ou de la solution.
En tant que graphistes, nous avons le pouvoir — et la responsabilité — de créer une communication plus honnête, plus transparente, plus respectueuse.
Et si on commençait par dire la vérité avec nos visuels ?